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Communiqué de presse du Groupe PS-DVG de la Ville de Reims sur les changements tarifaires des cantines scolaires rémoises à la rentrée

 

M. Arnaud ROBINET s’est ému sur son blog des changements tarifaires des restaurants scolaires rémois pour la rentrée. On peut constater que cet article comporte de nombreuses approximations et offre une vision très personnelle de la justice sociale et de la solidarité.

 

Il estime par exemple que « le prix des repas sera (donc) augmenté pour les personnes aux revenus modestes. ».  C’est totalement faux ! De telles affirmations sont la démonstration que l’élu ne maitrise pas tous les éléments de ce dossier. 

Pour rétablir la vérité, il convient de rappeler que cette mesure tend à établir plus de justice sociale dans les tarifs des cantines rémoises. Ainsi, il a été décidé de baisser les tarifs des personnes les plus modestes et d’augmenter légèrement ceux des mieux lotis. Ainsi, à la rentrée, 3188 enfants issus de familles aux revenus modestes pourront bénéficier d’un repas moins cher pour leurs parents, contre 2040 qui connaitront une hausse tarifaire, qui au maximum sera de +0,95€ par repas.

 

A la lecture du billet de Mr ROBINET, nous ne pouvons que nous interroger sur sa définition de la solidarité. En effet, le député de la Marne critique le fait que ceux qui ont des revenus supérieurs payent plus que ceux qui en ont de plus faibles. Pour lui, mettre en place une telle politique tarifaire est « purement idéologique ».  Ainsi, permettre aux enfants issus de familles modestes de bénéficier pour un prix très raisonnable d’un repas équilibré et de qualité est une mesure empreinte d’idéologie ?  Une telle critique n’est pas raisonnable quand on sait l’importance de la nutrition pour le développement de l’enfant.

 

La solidarité, c’est donner plus à ceux qui ont moins. Et non le contraire, comme l’a fait le gouvernement, que soutient M. ROBINET, avec le bouclier fiscal. Car permettre à 834 contribuables disposant d’un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros, chacun, de percevoir un chèque de l’État de 368 000 euros, n’est en aucun cas un geste de solidarité, mais plutôt d’injustice sociale pour les nombreuses familles qui ont les plus grandes difficultés à finir les mois.  

 

 

Eric QUENARD

Président du Groupe PS-DVG de la Ville de Reims

Premier adjoint au Maire de la Ville de Reims