Par une intervention de Martine Aubry lors de son déplacement de campagne en Champagne-Ardenne, le PS a dévoilé lundi 22 février 54 propositions pour la politique industrielle en France et en Europe, vers un modèle de production social-écologique.
Dans un document préparé sous la coordination de Guillaume Bachelay, secrétaire national à l’industrie, aux entreprises et aux nouvelles technologies, intitulé “Refaire de la France une grande nation industrielle, proposer aux Européens un modèle de production social-écologique”, le PS dévoile ses analyses et ses propositions pour agir face à la crise et préparer les emplois de demain, alors que le gouvernement n’est pas à la hauteur et peine à saisir les enjeux d’une véritable politique industrielle.
La présentation du rapport par Martine Aubry
La présentation du rapport par Guillaume Bachelay, secrétaire national à l’industrie
Le PS affirme fortement quelques principes fondamentaux :
Il n’y a pas d’économie forte sans industrie forte. L’industrie conserve une place centrale dans l’économie. C’est le véritable moteur de l’innovation, des exportations, des services et du progrès social.
Il n’y a pas d’industrie sans Etats forts. L’Etat a un rôle décisif à jouer par l’investissement, la commande publique, les règles qui doivent être favorables au long terme, à l’innovation, à l’emploi.
Il n’y a pas d’industrie sans une Europe forte. Face à la concurrence des pays émergents et des Etats-Unis, l’européanisation des projets est une condition sine qua non du succès industriel dans la mondialisation.
Pierre-Alain Muet, Député du Rhône, a préparé pour le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale, une note sur la situation économique de notre pays en cette fin d’année. Je vous invite à en prendre connaissance.
Le 1er décembre le Président de la république s’est exprimé sur la situation économique de notre pays dans un mode qu’il affectionne - l’autosatisfaction -, attribuant notamment à sa politique économique le fait que le PIB ait moins baissé en France que dans d’autres pays européens. Ce résultat ne doit rien au plan de relance, mais à l’importance du secteur public, à un secteur privé moins endetté, et à une moindre ouverture au commerce international. Une relance unijambiste, ne comportant aucune mesure significative pour l’emploi, a laissé au contraire se développer une explosion du chômage, là ou d’autres pays (l’Allemagne notamment) en ont limité la hausse. En outre, abordant la récession en étant déjà en déficit excessif, notre pays s’est enfoncé dans une dérive incontrôlée des finances publiques.
Depuis le début de son mandat, Mme la Maire organise régulièrement des visites de terrain pour aller à la rencontre des forces vives de notre ville (entreprises, associations, maisons d’accueil..). Ce vendredi matin, je l’accompagnais au sein de l’entreprise CARRARD, société rémoise qui intervient depuis plus de 40 ans dans le domaine de la propreté. Très bien implantée en France, elle emploie 6000 salariés, dont 800 dans la Marne (23%).
Cette visite nous a ainsi permis de rencontrer les dirigeants de l’entreprise mais aussi le personnel et évoquer avec eux leurs activités et la situation économique de notre bassin d’emploi.