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Archive pour le mot-clef conseil de quartier

Des poubelles installées sur le parking du gymnase Jean-Jacques Lapique

Lors du dernier conseil de quartier Croix-Rouge Hauts de Murigny, nous avons avec les services de Reims et de l’agglomération présenté le plan propreté mis en place par l’équipe municipale. A cette occasion, des habitants avaient déploré l’absence de poubelles sur le parking du gymnase Jean-Jacques Lapique. A la suite de cette réunion, j’avais demandé aux services d’étudier l’installation de poubelles à cet endroit.

Quelques semaines plus tard, trois poubelles neuves ont été installées. Au delà de la réactivité dont les services de la collectivité ont su faire preuve et que je veux souligner, cette installation est une nouvelle illustration concrète du rôle des conseils de quartier dans la vie quotidienne des habitants.

Un conseil de quartier Croix-Rouge/Hauts de Murigny intéressant

A la suite de l’assemblée générale de la mission locale de Reims, j’ai rejoins avec quelques minutes de retard la réunion du conseil de quartier Croix-Rouge/Hauts de Murigny. Elle avait lieu à la salle municipale Croix-Rouge.

Cette réunion avait pour principal objet la présentation du plan propreté et le bilan de l’action menée sur le quartier Croix du sud avec l’installation de conteneurs enterrés.

Un public nombreux était venu assister à cette réunion du conseil. Je me réjouis personnellement non seulement de leur présence mais aussi de leur participation active puisque de nombreuses questions ont pu être posées. J’ai senti pour ma part les personnes intéressées par la présentation et satisfait de l’installation des bacs enterré sur le quartier.

J’ai tenu à insister à l’occasion de la présentation du plan propreté par deux agents municipaux que ce travail était le résultat d’un choix politique porté par Mme la Maire de Reims et son équipe. Ce plan fait l’objet en effet d’un engagement important sur le plan financier de la part de la ville et de son agglomération. Nous savons qu’il correspond à une attente forte des habitants qui n’a pas été démentie lors de ce conseil. Toutefois, ce plan ne suffira pas à lui seul si il n’y a pas une prise de conscience collective que la propreté c’est l’affaire de tous !

En direct du conseil de quartier Bois d’Amour/Porte de Paris/Courlancy

Après la réunion sur la rénovation urbaine, j’ai assisté au conseil de quartier Bois d’Amour/Porte de Paris/Courlancy où nous avons échangé avec les participants nombreux et les conseillers de quartier sur les parcs (Cure d’Air, Léo Lagrange…), sur Reims 2020, le tramway, le stationnement, la circulation, le déclassement de l’autoroute et l’avenir de la traversante.

Par ailleurs, plusieurs aménagements d’aires de jeux demandés par le conseil de quartier et retenu par l’équipe municipale, ont été présentés au public à la grande satisfaction des présents.

Croix-Rouge : Salle comble pour un conseil de quartier exceptionnel

La salle municipale François-Mauriac était pleine vendredi pour le conseil de quartier exceptionnel réuni avec la maire, accompagnée d’une belle brochette d’adjoints et de conseillers municipaux (on en a compté treize dont quatre seulement ont pris la parole). Malgré un précédent conseil du 27 octobre, 118 personnes se sont déplacées et il a fallu rajouter des chaises, pour le plus grand plaisir d’Adeline Hazan : « Les choses sont en train de prendre ! »
Les deux co-animateurs Alain Bisteur, l’élu, fort diplomatique, puis Alain Boudroit, l’habitant, ont introduit la séance par une présentation du conseil de quartier. Puis Adeline Hazan a rendu compte de l’action municipale menée et à venir, en rappelant les objectifs de ces conseils de quartier, « un axe majeur de notre action, qui nous permet de nous projeter dans l’avenir, au contraire de ce qui se faisait avec les équipes Falala et Schneiter qui fonctionnaient sans programmation. Nous, c’est une vision entre maintenant et 2020 que nous voulons mettre en place… » Enfin, elle ouvrait le débat avec le public et les conseillers de quartier, en commençant par des questions liées au stationnement et aux incivilités.
C’est Mme Hannequin, une habitante de la rue Gilberte-et-Jean-Droit qui a ouvert les hostilités : « au niveau de l’école élémentaire, le secteur est squatté tous les jours et jusque minuit par de jeunes perturbateurs. Tout est cassé : on ne s’en sort pas ! » Une situation qui dure depuis 2001. Autre grief, « le stationnement anarchique dans les aires piétonnes, les trottoirs et sur les rues du même secteur obligeant les personnes handicapées et les mères avec enfants à utiliser la rue. Ajoutez à cela les chiens en liberté et les crottes partout. Il faut sévir ! » Éric Quénard reconnaît : « Oui, des jeunes escaladent le grillage de l’école et en font un lieu ouvert de proximité. » Il rappelle sa proposition : « isoler des terrains de sport, à l’école Billard en particulier, et les aménager en libre accès ». Pour le stationnement, « Cette situation liée aux travaux est préoccupante, mais en matière de répression, vous pourrez mettre toutes les prunes que vous voulez : il est préférable de bien vivre ensemble en bonne citoyenneté… »
Stationnement et incivilités
Dans le même ordre d’idées, une dame a évoqué les problèmes rencontrés par les habitants de l’îlot au pied du château d’eau : « À cause des travaux du tramway, nous souffrons d’un stationnement anarchique, au point que parfois, nous ne pouvons même pas sortir de nos garages : les usagers de la médiathèque, de l’espace Ethnic’s et de la circonscription de la solidarité départementale, les étudiants des facs de médecine et de pharmacie, tous viennent stationner dans nos rues ! Au secours ! »
Georgy Weiler est venu ensuite protester contre l’augmentation des loyers à la suite des travaux d’aménagement ou de réhabilitation conduits par l’Effort rémois, contrairement aux promesses qui avaient été faites. Son intervention a été applaudie.
Éric Quénard lui a répondu : « Nous sommes lancés dans une opération de rénovation d’envergure. Or, la loi permet aux organismes logeurs d’imputer une partie du coût des travaux aux locataires. Il y a donc en effet des modifications en termes de loyers mais, par contrat avec la Ville, celle-ci contrôle toutes les augmentations de loyers, qui doivent être limitées. »