Depuis mars 2010, nous avons décidé de renforcer les moyens humains de la brigade verte en inscrivant pleinement ses missions dans le cadre du plan propreté de la ville.
Deux ans plus tard, nous avons fait un premier bilan de son action au plus près de nos concitoyens pour préserver notre cadre de vie. leur rôle est clair : faire la chasse aux infractions à la propreté publique.
Le plan propreté d’un montant de 3 000 000 € s’articule autour de trois axes : une campagne d’information et de communication auprès de la population, de l’investissement de la collectivité dans le matériel et le personnel (soit 10 balayeurs, 2 conducteurs d’engins et 1 technicien de contrôle de prestation, et 4 policiers municipaux) et enfin des sanctions avec la mise en place de l’unité environnement et cadre de vie au sein de la police municipale.
Les missions de cette brigade sont de sanctionner les contrevenants, lutter contre les dépôts sauvages sur la voie publique, les déjections canines, le nourrissement des pigeons, les dégradations et le manque d’hygiène, de faire respecter les arrêtés municipaux concernant le tri et en matière d’occupation
du domaine public.
Pour ce faire, ils sont amenés à sanctionner :
- 35€ pour les ordures sorties aux mauvaises heures de collecte et les déjections canines.
- dépôt du dossier auprès du Ministère public fixant le montant de l’amende jusqu’à 150€ pour le dépôt sauvage d’ordures, 450€ pour le tapage diurne ou encore le brûlage de déchets dans son jardin.
- dépôt du dossier auprès du procureur de la République fixant le montant de
l’amende jusqu’à 1500 € pour une occupation du domaine public sans autorisation, mais aussi pour la pollution du réseau d’assainissement avec des huiles de moteur par exemple ou par le nettoyage d’une façade par une entreprise en travaux publics et également pour les salissures (véhicules quittant un chantier sans procéder au nettoyage de leurs roues et salissant la route).
En 2011, la brigade environnement totalise 2 695 interventions en 2011, soit 1 524 infractions au règlement de la collecte, 224 pour dépôt sauvage, 71 pour les déjections canines, 63 pour l’encombrement de la voie publique, 54 pour les salissures de la voie publique.
Pour ce qui est de l’activité contraventionnelle, elle a établi 92 procès verbaux, 1 581 timbres-amendes, 125 rapports d’information, 49 mises en fourrière.
Hier en début d’après-midi, j’ai été alerté par les services de la ville de Reims d’un affaissement de terrain allée Léon Michaud à Reims. Immédiatement, je me suis rendu sur les lieux pour constater les dégâts. Le bailleur était également présent. Rapidement les services de l’agglomération sont intervenus pour sécuriser le site. Les 5 familles ont été relogées temporairement au centre international de séjour.
Les deux associations de jardiniers de Croix du sud et des Pays de France se sont retrouvées ce week-end respectivement samedi et dimanche pour tenir leur assemblée générale. J’y étais. Les jardiniers avaient également répondu à l’appel.
Comme je l’ai souligné dans mon intervention, c’était la 11ème fois que je retrouvais les jardiniers à l’occasion de ces assemblées générales. Une fidélité qui ne s’est jamais démentie.
Lors de ces deux réunions et au moment où la France risque de perdre son triple A en raison de l’accroissement de sa dette, j’ai tenu à insister dans mes propos sur le triple E de ces associations : entretien, embellissement et engagement.
Grâce aux actions de ces associations de jardiniers, au travail de nos services, la ville de Reims a de nouveau réussi à conserver sa quatrième fleur.
Bravo à tous !