Pose de la 1ère pierre d'une nouvelle résidence… par quenard-eric
Présentation aux élèves de l'école Paul Bert des… par quenard-eric
Ce mardi 8 novembre 2011, j’étais avec Patrick Baudet, DG de Reims Habitat, au Palais des Congrès, à Paris, pour recevoir le prix du Concours national d’Architecture Bas Carbonne 2011 d’EDF, qui récompense les projets d’aménagement permettant une réduction significative de la consommation et des émissions de CO2 tout en confortant la qualité d’usage des logements.
100 collectivités se sont portées candidates pour cette 4ème édition, consacrée au logement social et au logement privé intégré dans un projet d’aménagement. Cette année, 8 projets ont été retenus, parmi lesquelles celui défendu par la ville de Reims et Reims Habitat, pour son ambitieux projet urbain de la Zac Vieux Port, dont la livraison est prévue en 2014.
La Ville de Reims et Reims Métropole ont confié à Reims Habitat l’aménagement de cette friche industrielle du centre-ville, avec la construction de 357 logements (locatifs et en accessibilité), la réalisation d’un jardin public et de stationnements automobiles sous les immeubles.
Les projets ont été évalués selon quatre exigeants critères.
Urbanisme : la qualité du projet urbain, l’intégration des composantes du développement durable dans le projet d’aménagement, le traitement des espaces publics, de l’énergie, du climat, de la mobilité, et de la biodiversité.
Architecture : le caractère bioclimatique de la conception architecturale, la qualité d’usage du logement, l’intégration architecturale des solutions énergétiques pour le confort thermique et la production d’eau chaude sanitaire
Energie et environnement : les émissions de CO2 ne doivent pas dépasser 5 kg/CO2/m²/an.
Economie : la cohérence des coûts de construction avec ceux du marché local.
Avec le projet urbain de la Zac Vieux Port qui s’inscrit dans le cadre de Reims 2020, Reims relève le double défi de la qualité d’usage pour les habitants et de la performance écologique pour une ville durable.
Un grand bravo à Patrick Baudet, Directeur général de Reims Habitat, à Serge Pugeault, Adjoint à Mme la Maire, et à Jean-Michel Jacquet, architecte qui sont allés défendre le projet devant le jury il y a quelques mois.
Je participais ce mercredi matin au siège du Conseil constitutionnel à la remise des Marianne d’Or du développement durable récompensant des projets de communes. Mme la Maire m’avait demandé de la représenter. La ville de Reims a été récompensée pour son projet de construction d’une chaufferie bois.
Pour mémoire, ce projet est en cours de réalisation. Mme la Maire a posé la première pierre en juillet dernier.
Cette distinction vient récompenser le travail réalisé en matière de développement durable sur notre ville et notre agglomération. Cette chaufferie s’appuie sur les trois piliers du développement durable :
- sa dimension environnementale puisqu’il s’agit d’investir dans une énergie propre provenant du bois et ainsi réduire la place des énergies fossiles de l’actuelle chaufferie urbaine de Croix-Rouge (charbon, fuel..)
- sa dimension économique puisque ce projet permettra la création de plus de 10 emplois non délocalisables,
- sa dimension sociale car cet investissement permettra de faire passer la production de chaleur issue d’énergie renouvelable de 36% à 50% et donc de voir appliquer à ses abonnés une TVA de 5,5 et non de 19,6%. Les abonnés sont les locataires, propriétaires, les établissements scolaires, l’Université et le Centre Hospitalier.
Lundi soir avait lieu le conseil municipal. Il était notamment consacré au débat sur les orientations budgétaires 2012.
France 3 Champagne-Ardenne y a consacré un reportage dans son édition de mardi. Ce fut l’occasion de rappeler quelques vérités qui ne font pas plaisir à entendre du côté de l’opposition. Je les comprends.
Interview d'Eric QUENARD sur le désendettement… par quenard-eric