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Archive pour la catégorie Dans les médias

Futures aires de jeux à Wilson : l’embarras du choix

Article publié dans l’édition du 2 juillet 2010

« N’hésitez pas à vous approcher et à regarder de près les différentes propositions ! » Eric Quénard, premier adjoint, micro en main, invite les mères de famille et leurs enfants à venir examiner des plans et des dessins installés sur le parvis de la maison de quartier Louise-Michel.

« L’idée de cet atelier urbain de proximité, c’est de présenter aux habitants le fruit du travail des services techniques, de les consulter sur les différents choix de mobilier d’aires de jeux. Toutes les demandes ont été intégrées par les services de la Ville », précise-t-il. Il s’agit de l’aménagement de l’espace central public situé face à l’Espace Louise-Michel. Une aire de multi-activités de près de 8.000 m2. Il est prévu un terrain de futsal en plein air, grillagé, aux normes de la Fédération Française de Foot. Un dénivelé, avec un système de gradins, des bancs en longueur.

Au bout, les aires de jeux pour enfants. Au-delà de l’allée Charles-Gounod jusqu’à la rue Rossini, un mail piétonnier planté d’arbres remplacera l’ancienne allée, où les arbres, malades, ont dû être arrachés. « Pas trop haut, j’espère, les arbres. Nous avons gagné de la lumière quand ils ont coupé les anciens ! », lance un riverain. Christian Lepage, chef du service aménagement des Espaces Verts, répond aux questions concernant les aires de jeux. « Nous en proposons deux équipées différemment : pour les 4/8 ans et pour les 6/12 ans. » Prévues en longueur, elles recevront des structures avec différents parcours de jeux et agrès, toboggans, cages à grimper. L’une des propositions est plus « parcours d’agilité », l’autre est plus classique et ludique. Les enfants penchent pour le projet n° 1 : discussion animée avec les parents !

Tous les matériels sont en acier ou inox de très forte résistance, pour faciliter l’entretien et la maintenance, reposent sur des sols amortissants décorés de dessins. Deux fontaines seront prévues. Quant aux travaux… ils démarrent immédiatement !

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Signature de la convention pour l’installation de conteneurs enterrés

Le plan propreté de la Ville de Reims et plus largement la politique du tri sélectif appliquée sur le territoire de l’agglomération de Reims franchissent une étape majeure avec le déploiement de conteneurs semi-enterrés et enterrés pour la gestion des déchets. Meilleurs résultats en termes de lutte contre le vandalisme, de recherche de la sécurité, amélioration des résultats de la collecte sélective, possibilité de réduction du montant des charges des habitants et enfin, amélioration de la qualité de vie, tels sont l’ensemble des avantages apportés par cette méthode de collecte des déchets.

Par l’importance de leur patrimoine, les trois principaux organismes bailleurs du territoire – Le Foyer Rémois, Plurihabitat l’Effort Rémois et Reims habitat – sont des partenaires de premier plan des deux collectivités pour le développement de ce nouveau dispositif de collecte des déchets sur notre territoire. Par leur implantation diffuse, ils permettent également de proposer ce nouveau type de service dans des quartiers qui ne relèvent pas forcement des conventions de renouvellement urbain. Ainsi, dans les 6 prochains mois, ce dispositif va commencer à s’implanter pour bénéficier aux habitants de Châtillons, Chanoine Lallemand au même titre que d’autres résidant à Croix-Rouge, Epinettes ou encore à Orgeval. Et de nombreux autres projets sont en cours de finalisation sur cette même période.

La convention signée le 28 juin avec les bailleurs sociaux formalise un partenariat très équilibré et durable pour la mise en place de ce nouveau dispositif de collecte. Ainsi, elle répartit les charges financières liées à l’achat et à l’installation des conteneurs entre les collectivités et les bailleurs, organise également un partage entre ces derniers pour le suivi des équipements en termes de nettoyage des parties aériennes, des abords comme de leur maintenance, et enfin, elle envisage très précisément les modalités d’information des interlocuteurs concernés : usagers comme prestataires de service (communication de démarrage puis communication de suivi).

Une expérimentation très concluante a été menée pendant six mois dans un secteur de 90 logements propriété de Plurihabitat l’Effort Rémois dans le quartier Croix-du-Sud à Croix-Rouge. L’amélioration du geste du tri est à la fois quantitative et qualitative.

- La performance de tri sélectif a été multipliée par cinq avec une moyenne de performance de collecte passée de moins de 7kg par habitant par an à 38kg/hab/an.

- Le geste du tri s’est amélioré avec un taux de 10% d’erreurs de tri atteint.

Tous les types d’interlocuteurs concernés par ce mode de collecte de déchets sont gagnants avec le nouveau scénario :

- la collectivité qui gère la collecte

- (amélioration de la performance du tri, et réduction du nombre d’interventions liées aux vandalismes. L’augmentation du nombre d’implantation va également permettre d’envisager une optimisation des tournées de collecte.

- les propriétaires des logements collectifs

- (réduction du risque d’incendie et donc sécurisation des immeubles, moins de contraintes pour la gestion quotidienne ou récurrente des réceptacles des déchets)

- les habitants

- (moins de charges induites par la gestion des bacs roulants (lavage et sorties des bacs, entretien du local, gestion des vide-ordures, une qualité de vie induite par la réduction des odeurs, du bruit, des dégâts, des abords de logement plus propres et avenants, un système plus pratique, moins de risques d’incendies, une accessibilité totale pour les personnes à mobilité réduite)

Au moins 400 conteneurs sont prévus actuellement sur les quatre années à venir dans l’agglomération de Reims. Ceci représente un budget d’investissement de prés de 2 M€ TTC pour Reims Métropole. Un budget quasi équivalent sera globalement engagé par les bailleurs pour les travaux de génie civil nécessaires aux installations.

Les premières implantations sont prévues dés septembre prochain.

Des organismes propriétaires ou constructeurs de logements collectifs autres que les organismes logeurs ont d’ores-et-déjà sollicité la Ville ou Reims Métropole pour que la possibilité d’implanter des conteneurs semi-enterrés ou enterrés soit étudiée.

Quelques chiffres

  • 1 conteneur en acier galvanisé pour 150 habitants au minimum et 400 habitants au maximum pour le verre.
  • un volume de 3 m3 pour la collecte du verre
  • un volume de 5 m3 maximum pour les autres flux (ordures ménagères et tri)
  • à la mise en service des conteneurs, arrêt de la collecte en bac
  • le recyclage de 75% des déchets ménagers ou les objectifs du Grenelle de l’environnement peuvent être en partie atteints par Reims Métropole grâce à ce dispositif,

Stade de Reims : Une nouvelle dimension

Article publié dans l’édition du 19 juin 2010

Les deux parties ont l’air satisfait de leur union, et c’est déjà une bonne chose. Travailler ensemble, générer des ressources, fédérer les énergies dans le milieu en ébullition mais pas forcément ouvert du sponsoring : la société Sportys et le Stade de Reims se sont fixé des objectifs communs. En espérant que chacun y trouve son compte.

En confiant sa régie publicitaire à la deuxième agence française de marketing sportif, Sportys, le club champenois ouvre le deuxième volet de son développement.

Pour son président, Jean-Pierre Caillot, « afin de pérenniser nos ambitions sportives qui demeurent à terme la montée en L1, il nous faut de solides partenaires. C’est le cas au niveau des collectivités locales, comme le prouve la présence aujourd’hui à nos côtés d’Eric Quénard, le premier adjoint ».

Entre les années soixante-dix et quatre-vingt, le Stade avait déjà confié ses intérêts commerciaux à un intervenant extérieur, le grand argentier du foot national, Jean-Claude Darmon. Les temps ont changé et les rapports évolué. « Nous avons atteint un stade où seule une collaboration de ce type peut nous permettre d’ouvrir d’autres portes, de prendre une autre dimension. Avec Sportys, nous partageons les mêmes valeurs ».
La ville de Reims a été tenue informée des discussions en cours. « Nous aussi nous souhaitons voir briller le Stade de Reims, reconnaît Eric Quénard. Cela nécessite que nous soyons aux côtés de ses dirigeants. Ma présence est symbolique, elle témoigne du soutien franc et entier des Rémois pour leur club ».

Assurance financière

Fondateur de Sportys, Bruno Molinas expliqua cette « entorse » à ses activités habituelles par l’image même renvoyée par le Stade de Reims, « un grand club qui a rayonné dans le passé ». Il ne cache pas son amitié pour le président stadiste et de la « lourde responsabilité qui lui est confiée ».
Le contrat qui lie désormais sa société au Stade de Reims s’étend sur huit ans. « Un contrat de mandataire des droits commerciaux, à l’exception du merchandising ».

Si les deux parties ont refusé de dévoiler le montant annuel de la garantie financière fixée, Bruno Molinas, en bon chef d’entreprise, s’est défini quatre objectifs :

1. « Continuer à développer l’ancrage local du club en poursuivant l’effort accompli ».

2. « Pour développer son rayonnement au niveau national et international, nous disposons de trois atouts : le passé footballistique et le stade Delaune, le champagne (un produit de luxe connu dans le monde entier) et la liaison TGV qui place Reims à proximité de Paris, le centre des affaires ».

3. « Le club doit devenir attractif pour des sociétés à vocation nationale et internationale ».

4. « Nous souhaitons faire du Stade de Reims une référence marketing dans ses relations avec les entreprises, les institutions, les médias et le public ».

Assurant que si ce nouveau contrat de partenariat, préparé par le vice-président Didier Perrin, ne permet pas au club, pour l’heure, de doubler son budget, il lui assure « une assurance, une certitude » financière.

Gérard KANCEL

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Le boulanger relève le défi aux Châtillons

Article publié dans l’édition du vendredi 18 juin 2010

REIMS (Marne). Seize entreprises rémoises, implantées en zone urbaine sensible, ont reçu une subvention d’Etat versée par la Ville. La dernière en date a bénéficié du montant maximum.

Il n’est pas courant qu’une boulangerie rémoise qui s’installe voie arriver un maire, un sous-préfet et un député, pour inaugurer sa boutique.

Une raison à cela : « Le fou du pain » est la première entreprise rémoise à avoir reçu la subvention maximale (20.000 euros) du Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce (Fisac) en zone urbaine sensible. C’est donc très officiellement qu’Adeline Hazan, accompagnée d’Eric Quénard, son premier adjoint, de Marie-Noëlle Gabet, adjointe au commerce, de Jean-Jacques Caron, sous-préfet, et de Catherine Vautrin, députée de la Marne, a coupé le ruban de la boulangerie de la place des Argonautes.

« C’est ma première installation. Je suis pâtissier de métier et j’ai donc suivi une formation de boulanger », explique David Lebas, 35 ans, le gérant. La subvention d’Etat versée par la Ville lui a permis, avec deux associés, de reprendre ce commerce, déserté par les clients et en liquidation judiciaire.
Il a fallu plusieurs semaines pour nettoyer des locaux particulièrement sales, avant d’entreprendre les travaux de rénovation du magasin et du laboratoire attenant. « Nous avons racheté des machines, des matériels de réfrigération. »

La reprise du fonds, pour un montant de 100.000 €, concerne deux boulangeries. « Nous fabriquons ici. Le second magasin, situé avenue Georges-Hodin, ne fait que de la vente », précise le gérant, qui, depuis le 17 mars -date de l’ouverture- a réussi en trois mois à relever le challenge : « Nous jouons la carte de la qualité à des prix attractifs. On fait très attention à ce qu’ils correspondent bien à notre type de clientèle. »

Accroître le nombre d’emplois

Conscients de leur situation dans un quartier populaire, David et Elisabeth Lebas s’attachent à proposer des offres promotionnelles. « Par jour, nous vendons 5 à 600 baguettes, pas mal de viennoiseries, un peu de pâtisserie classique. Le week-end, on monte à 800 baguettes. » Rappelant que Reims a été la première ville en France à faire bénéficier les zones urbaines sensibles du Fisac, Adeline Hazan a tenu à souligner l’intérêt de cette mesure : « Il est vital pour notre ville de pouvoir aider les commerces, de faire en sorte que ces mouvements d’entreprises qui ferment et quittent les quartiers puissent être ralentis voire stoppés. »
Autre avantage : le nombre d’emplois s’accroît. L’équipe composée du gérant et de cinq vendeuses a été récemment renforcée d’un salarié à temps partiel.

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Promotion de Pays-de-France : un bilan très positif

Article paru dans l’édition du 17 juin 2010

L’association de promotion de Pays-de-France regroupe 131 familles adhérentes. Son assemblée générale s’est déroulée vendredi dans les locaux du 5, allée des Picards, devant 40 personnes réunies dans une ambiance joyeuse et conviviale. Dans la salle, le premier adjoint Éric Quénard représentait la maire de Reims, près du conseiller municipal Michel Guillaudeau et du co-animateur élu du conseil de quartier, Alain Bisteur. L’association Deux Mains, la Maison de quartier Croix-Rouge et les jardins familiaux de Croix-du-Sud (qui accordent une parcelle pédagogique à l’APPF) étaient représentés par leurs directeurs.

Avec 5 000 euros de subvention municipale et 8 050 euros du Foyer rémois, l’APPF dégage un excédent de recettes de 1 760 euros, « ce qui témoigne de la bonne gestion de nos comptes ».

Comme l’a souligné Éric Quénard, « l’APPF ne vit pas recroquevillée sur elle-même », ses nombreuses activités visent à « favoriser les relations sociales et conviviales entre toutes les générations » : accueil des enfants dans le centre de loisirs en partenariat avec les Francas, activités en faveur du temps libre, galette des Rois, journées festives, journées pêche et sorties pour les familles, parents et enfants, concours de balcons fleuris, fêtes de Noël, activités et repas pour les aînés, actions d’amélioration du quartier et une présence active dans toutes les actions menées dans le quartier avec les autres partenaires (Maison de quartier, 2 Mains, Conseil de quartier, Francas, MJC, Foyer rémois,…).

L’APPF, présente à la fête du secteur et aux « Bonbons de Marceau », sera également active à l’opération « L’été s’affiche à Croix-Rouge ». Christiane Monflier résume ainsi la philosophie de son association : « il s’agit surtout pour nous de permettre à tous les habitants de Pays-de-France de se rencontrer, de se parler et de se divertir. »

Manifestement, c’est mission remplie !

Renseignements : Association promotion Pays-de-France, 5 allée des Picards. Tél. 06.31.61.16.10.

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