Vendredi soir, la fête des voisins soufflait ses 10 bougies. De très nombreuses manifestations étaient organisées dans toute notre ville.
Comme l’an passé, Mme la Maire avait tenu à répondre aux invitations de nombreux habitants. C’est donc ensemble, accompagnés de deux membres de son cabinet, que nous sommes allés à la rencontre des Rémois.
Nous avons passé une très agréable soirée marquée par la convivialité, l’échange et le partage. Un anniversaire particulièrement réussi en somme !
Je me suis rendu cet après-midi au stade Georges Hébert dans le quartier Orgeval pour assister à la finale des interclubs N1A.
L’enjeu pour le club rémois Entente Family Stade de Reims Athlétisme était de terminer dans les trois premiers. C’est ce soir chose faite avec une deuxième place à la clé derrière le club de Saint-Quentin-en-Yvelines et juste devant le club stéphanois le Coquelicot 42 de mon ami Régis Juanico, député de la Loire et lanceur de marteau.
Bravo à l’équipe de l’EFSRA pour cette belle performance !
Ce vendredi soir, j’ai inauguré avec le directeur de l’Effort Rémois un parc réalisé au coeur de l’îlot Jacquart de plus de 400 logements. Le Président de l’association des locataires “Renouveau Jacquart” avait mis les petits plats dans les grands pour célébrer cet évènement. Une grande fête des voisins avec quelques jours d’avance était organisée.
Cet aménagement est le fruit d’un travail partenarial entre l’association et le bailleur. Les habitants attendaient cela depuis plusieurs années. Ils en sont aujourd’hui très satisfaits. Personne n’a été oublié. Les plus jeunes auront accès à une aire de jeux d’enfants, les ados à un terrain de football et les seniors pourront utiliser le terrain de pétanque. Tout cela dans un cadre verdoyant restructuré avec de nombreuses plantations.
Cette deuxième inauguration de la journée m’a permis d’insister sur la nécessité de créer des espaces dans la ville où les habitants peuvent se rencontrer, échanger et apprendre à se connaître. Un parc comme celui-ci y contribuera très certainement au bien vivre ensemble. De surcroît, cet aménagement démontre aussi que tous les quartiers -et pas seulement ceux du renouvellement urbain- sont concernés par l’embellissement.

Article publié dans l’édition du jeudi 13 mai 2010
« Avant, nous avions un type III. Là, Lina aura sa chambre pour elle toute seule. » Accompagnée par deux de ses quatre enfants, Fatima Bergère avait le sourire hier. À l’occasion de l’inauguration officielle de la résidence Pierre-de-Coubertin, elle a pu trouver une minute pour enfin visiter la maison de ville, un type V, qu’elle avait réservée sur plan voilà un an déjà à Reims Habitat. L’une des sept maisons de ville à haute performance énergétique formant la résidence et qu’elle devrait, si tout va bien, occuper à partir de juin. Quand l’eau et l’électricité seront branchées. Il s’agit d’une des réalisations de l’organisme logeur Reims Habitat qui participe à l’important programme de renouvellement urbain du quartier qui va se caractériser par la construction de 328 logements, la résidentialisation de 360, la destruction de 203 logements et la réhabilitation de 584.
Conçue par l’architecte Dumont, la résidence se veut un lieu agréable à vivre, avec pour tous les logements, un petit jardin orienté plein sud. Grande cuisine, machine à laver dans le garage… si chez Mme Bergère, les toilettes aux normes handicapées sont grandes et s’il y a deux pièces pour la toilette, l’une avec douche et WC et l’autre avec baignoire et WC, toutes les autres pièces paraissent assez petites pour beaucoup de visiteurs. « De toute façon, on n’avait pas le choix », explique Micheline Boulogne qui, elle, va bientôt occuper un type V avec son mari et sa fille. « Ça va nous coûter un peu plus cher, mais on travaille tous les deux. » De son côté, Pierre Santiago, préretraité de chez Valeo, n’est pas mécontent.
Réalisée sur un terrain de 770 m2, acheté 220 000 € par Reims métropole, la résidence avec confort acoustique et thermique a coûté 1,27 M€ avec une subvention Anru de 188 275 €. Les loyers avec charges vont de 557 à 795 €.
Une fresque puzzle collective
En présence de la maire Adeline Hazan, Éric Quénard, premier adjoint chargé du logement, Patrick Baudet, de Reims Habitat, de nombreux élus et personnes du quartier sont ensuite allés inaugurer un peu plus haut la fresque puzzle Graphway de 80 m2 réalisée depuis Pâques 2009 sur la chaufferie urbaine par 75 personnes sous la houlette de Najim Hocini. Destinée à marquer l’entrée du quartier qui bouge et reprend fière allure, la fresque a ainsi vu la participation d’écoliers, de collégiens de Colbert, d’adultes et d’enfants de la maison de quartier, trois grapheurs venus de Madrid, cinq licenciés du football club d’Orgeval et Agora et deux élèves de l’école Blot.
Coût de l’opération : 27 657 € financés par l’État (8 820 €), la Ville (10 000 €), la direction régionale d’ERDF (8 000 €) et Reims métropole (837 €).
Alain MOYAT