Vendredi soir, la fête des voisins soufflait ses 10 bougies. De très nombreuses manifestations étaient organisées dans toute notre ville.
Comme l’an passé, Mme la Maire avait tenu à répondre aux invitations de nombreux habitants. C’est donc ensemble, accompagnés de deux membres de son cabinet, que nous sommes allés à la rencontre des Rémois.
Nous avons passé une très agréable soirée marquée par la convivialité, l’échange et le partage. Un anniversaire particulièrement réussi en somme !
Aujourd’hui en début d’après-midi, Mme la Maire de Reims, Présidente de Reims Métropole, a inauguré officiellement le nouveau centre de maintenance du tramway de Reims qui se situe sur le canton Reims 5 dans la commune de Bezannes .
Ce fut un moment de fête, de convivialité et d’émotion.
Le Président de MARS a d’abord fait visiter le centre à ses nombreux invités parmi lesquels on reconnaissait notamment des élus et des conseillers de quartier. De nombreux enfants issus de plusieurs écoles de la ville mais aussi du lycée Arago ont ensuite pu présenter leurs travaux sur le tramway. Après les discours officiels, Mme la Maire de Reims a accompagné Mme BOUGE, qui fêtera ses 100 ans demain et qui a connu le tramway à Reims, à prendre place à ses côtés dans la nouvelle rame.
Cette inauguration a vraiment été un moment d’unité et de cohésion.
Depuis deux jours, je participe à Châlons-en-Champagne à une session du Conseil général de la Marne. Elle était consacrée à la présentation du compte administratif 2009 qui retrace l’ensemble des recettes et des dépenses effectivement réalisées par la Ville sur une année.
A cette occasion, plusieurs dossiers concernant le canton Reims 5 ont été votés :
8.332 € pour la création d’un giratoire et d’un passage surélevé sur la RD6 à Bezannes dans le cadre de sa politique de sécurité routière
5.125 € pour la structure « la Marelle » de Pays de France dans le cadre de sa politique de soutien aux lieux de rencontre parents-enfants
20.000 € pour l’association Deux Mains et son dispositif DENIS dans le cadre de sa politique en faveur de la jeunesse
9.278 € pour le centre des soins infirmiers de Croix-Rouge
Par ailleurs, nous avons adopté une subvention de 203.338 € pour soutenir le fonctionnement de l’association des maisons de quartier de Reims. Une partie de cette somme sera ventilée à la Maison de quartier Croix-Rouge et ses différents espaces dans le cadre de sa politique de soutien aux lieux d’accueil parents-enfants et de sa politique de l’enfance (PMI).
Ce mardi soir, j’ai animé à la salle municipale de Croix-Rouge un atelier urbain de proximité avec le Foyer rémois. Il était consacré au relogement des locataires des 2 et 4 allée des Bourguignons. De nombreux habitants avaient répondu à l’invitation.
Cette réunion était le lancement du processus de relogement. Nous avons ainsi pu présenté les différentes étapes de la procédure, les engagements du bailleur vis à vis des locataires concernés par le relogement et le rôle de la ville de Reims, garante du bon déroulement de ce processus.
Nous avons ensuite pu répondre aux questions particulièrement constructives des locataires et faire partager l’expérience des relogements finalisés ou encore en cours dans le quartier (3 et 15 Rodin, 1 Picards et 7 Limousins, 49-51 Eisenhower).
J’ai pour ma part tenu à rappeler l’importance de l’engagement financier sans précédent des acteurs du renouvellement urbain depuis la création du quartier dans les années 1970. Ce sont en effet plus de 138 millions d’euros qui vont être mobilisés pour améliorer le quotidien à Croix-Rouge.

Article publié dans l’édition du jeudi 13 mai 2010
« Avant, nous avions un type III. Là, Lina aura sa chambre pour elle toute seule. » Accompagnée par deux de ses quatre enfants, Fatima Bergère avait le sourire hier. À l’occasion de l’inauguration officielle de la résidence Pierre-de-Coubertin, elle a pu trouver une minute pour enfin visiter la maison de ville, un type V, qu’elle avait réservée sur plan voilà un an déjà à Reims Habitat. L’une des sept maisons de ville à haute performance énergétique formant la résidence et qu’elle devrait, si tout va bien, occuper à partir de juin. Quand l’eau et l’électricité seront branchées. Il s’agit d’une des réalisations de l’organisme logeur Reims Habitat qui participe à l’important programme de renouvellement urbain du quartier qui va se caractériser par la construction de 328 logements, la résidentialisation de 360, la destruction de 203 logements et la réhabilitation de 584.
Conçue par l’architecte Dumont, la résidence se veut un lieu agréable à vivre, avec pour tous les logements, un petit jardin orienté plein sud. Grande cuisine, machine à laver dans le garage… si chez Mme Bergère, les toilettes aux normes handicapées sont grandes et s’il y a deux pièces pour la toilette, l’une avec douche et WC et l’autre avec baignoire et WC, toutes les autres pièces paraissent assez petites pour beaucoup de visiteurs. « De toute façon, on n’avait pas le choix », explique Micheline Boulogne qui, elle, va bientôt occuper un type V avec son mari et sa fille. « Ça va nous coûter un peu plus cher, mais on travaille tous les deux. » De son côté, Pierre Santiago, préretraité de chez Valeo, n’est pas mécontent.
Réalisée sur un terrain de 770 m2, acheté 220 000 € par Reims métropole, la résidence avec confort acoustique et thermique a coûté 1,27 M€ avec une subvention Anru de 188 275 €. Les loyers avec charges vont de 557 à 795 €.
Une fresque puzzle collective
En présence de la maire Adeline Hazan, Éric Quénard, premier adjoint chargé du logement, Patrick Baudet, de Reims Habitat, de nombreux élus et personnes du quartier sont ensuite allés inaugurer un peu plus haut la fresque puzzle Graphway de 80 m2 réalisée depuis Pâques 2009 sur la chaufferie urbaine par 75 personnes sous la houlette de Najim Hocini. Destinée à marquer l’entrée du quartier qui bouge et reprend fière allure, la fresque a ainsi vu la participation d’écoliers, de collégiens de Colbert, d’adultes et d’enfants de la maison de quartier, trois grapheurs venus de Madrid, cinq licenciés du football club d’Orgeval et Agora et deux élèves de l’école Blot.
Coût de l’opération : 27 657 € financés par l’État (8 820 €), la Ville (10 000 €), la direction régionale d’ERDF (8 000 €) et Reims métropole (837 €).
Alain MOYAT