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Archive pour décembre 2009

Une délégation de Sapeurs pompiers professionnels de Reims reçue à l’Hôtel de ville

Mercredi 30 décembre 2009 | Par Eric | Brèves, Vie des quartiers, Ville de Reims | Soyez le premier à réagir

Hier après-midi, j’ai reçu une délégation syndicale des Sapeurs Pompiers professionnels du centre de secours de Reims.

Ces derniers dénoncent un manque d’effectif récurrent dont souffre le centre de secours Rémois. « Nos effectifs, lors des gardes quotidiennes, devraient s’élever au minimum à 38 sapeurs pompiers professionnels, nous étions que 32 hier (le 28 décembre) », explique Mario Santin, de la CGT des sapeurs pompiers professionnels de Reims. « Depuis la départementalisation des secours, nos effectifs ne cessent de décroître d’année en année. Cette situation ne nous permet plus d’assurer la sécurité des agents en intervention, encore moins de la population ».

Lors de cet entretien qui a duré une heure, j’ai rappelé que Reims Métropole n’était pas décisionnaire, puisque cette mission incombe au Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) qui dépend du Conseil général de la Marne depuis la départementalisation. J’ai néanmoins précisé que Reims Métropole apporte chaque année sa participation financière pour la sécurité de ses habitants. Si, malgré cette contribution, les Sapeurs pompiers professionnels de Reims n’ont pas les moyens d’exercer leur métier dans de bonnes conditions cela pose un véritable problème.

Adeline HAZAN, Maire de Reims et Présidente de Reims Métropole, prendra des initiatives dans les prochains jours afin de trouver une solution au problème.

Fonds d’intervention en zone urbaine sensible : un coup de pouce aux commerçants

Catherine BONCINELLI, patronne d’un salon de tatouages et piercings, place des Argonautes, et son mari Christophe ont le sourire. Ils font partie des quatre premières entreprises rémoises choisies le 13 novembre dernier pour bénéficier du Fisac (fonds d’intervention pour les services, le commerce et l’artisanat) en zone urbaine sensible (lire par ailleurs). Une subvention d’Etat inespérée de 2 750 euros (soit 40 % du coût total du chantier) qui va permettre au couple de faire les travaux dont il rêvait depuis son installation aux Châtillons, il y a quatre ans.

« Dans notre métier, l’hygiène et l’aspect du salon sont très importants », note Christophe. « On a pris les locaux de Plurihabitat-l’Effort rémois en l’état à l’époque. Mais on a toujours voulu refaire la totalité des sols - ce sont des dalles en plastique d’un côté et une mosaïque de carrelages abîmés datant des années 70 de l’autre - et installer une pompe à chaleur pour avoir la clim. Parce que l’été, ça tape dans les fenêtres. Il fait trop chaud pour les clients. »

Trois mois pour monter le dossier

C’est fin 2008 que le couple entend parler du Fisac. « Quelqu’un de la mairie nous a exposé le projet. On n’a pas hésité, on a sauté dessus ! » Mais les époux Boncinelli ont bien cru, un temps, qu’ils ne verraient pas la couleur de la subvention. « Ça traînait en longueur. Du côté de la mairie, il fallait mettre en place un comité de pilotage et désigner une personne référente. On commençait à s’inquiéter. C’est en juillet 2009 qu’on a reçu le premier mail… » se souvient Christophe. « Mme Massart, qui s’occupe du dispositif, s’est présentée à nous et c’était parti ! Nous avons monté le dossier ensemble. Elle nous a beaucoup aidés. »
Trois devis pour la pompe, trois devis pour les sols, raison sociale, bilans, demande de prêt auprès de la banque, preuves que les cotisations sociales, la TVA et les impôts étaient à jour, sans oublier une lettre de motivation… la constitution du dossier fut longue et fastidieuse ! « On a mis trois mois à tout regrouper. On a pu le déposer début novembre », précise Christophe, qui estime que ces travaux, programmés du 15 au 22 février 2010, pourront lui apporter 15 à 20 % de clients en plus. « Le comité s’est réuni le 13 novembre dernier. Dans la foulée, Mme Massart nous a appelés pour nous dire que c’était OK. On est vraiment super contents. »

Tout savoir sur le Fisac

Le Fisac en Zus est un fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce en zone urbaine sensible, mis en place par la Ville de Reims, l’Etat, la chambre de commerce et d’industrie, la chambre de métiers et de l’artisanat de la Marne et les associations représentatives des commerçants et artisans. C’est une aide financière qui permet aux entreprises installées dans les quartiers Croix-Rouge, Orgeval, Epinettes, Wilson et Châtillons de se moderniser, d’investir pour développer leur activité ou réhabiliter des locaux commerciaux ; ou à d’autres de s’implanter. Il suffit qu’elles soient inscrites au RCS depuis au moins 6 mois et que leur chiffre d’affaires soit inférieur à 800 000 euros par an.

Voilà une opportunité pour préserver et développer le tissu économique de proximité et les services à la population. « Un outil complémentaire de soutien à l’activité, à l’investissement dans les quartiers en pleine rénovation », dixit le premier adjoint, Eric Quénard.

Le Fisac de Reims est le premier en France à être strictement destiné à des zones urbaines sensibles. « La première tranche représente un fonds d’Etat de 316 000 euros. Puis nous enverrons un rapport au ministère, sur la base duquel nous saurons si nous avons le droit aux deux autres tranches de 400 000 euros chacune », précise M. Quénard, qui termine actuellement, avec Marie-Noëlle Gabet, adjointe au commerce, un tour des quartiers pour exposer le dispositif.

A noter que l’attribution des aides aux commerçants est décidée par un comité de pilotage, composé de tous les partenaires, qui se réunit tous les deux mois. La première session a permis d’attribuer 25 000 euros répartis entre les quatre entreprises qui en avaient fait la demande. L’intervention financière revêt la forme d’une subvention directe pouvant s’élever jusqu’à 40 % du montant total HT des investissements. Il ne peut y avoir aucune subvention inférieure à 1 000 euros ni supérieure à 20 000. Enfin, les investissements visés peuvent concerner des aménagements immobiliers (extension, rénovation de locaux, agencement, mise aux normes d’hygiène, sécurité, accessibilité ou environnement…), des améliorations de devantures ou des outils de production, ou encore l’achat d’un véhicule.

Déjà dix dossiers sont inscrits au menu du prochain comité. « Ça monte en puissance ! » se réjouit M. Quénard.
Marion DARDARD

Contact : Delphine Massart, chargée de mission Fisac. Tél.03.26.77.87.66.

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Reims Métropole ouvre le débat : Exprimez vous! les idées sont dans la rue.

N’en déplaise à certain(s) ou certaine(s), Reims change.

Je vous invite tous, fidèles lecteurs et lectrices de ce blog, à vous emparer des prochaines semaines de débat pour construire ensemble notre ville et notre agglomération de demain.

L’expo présente les propositions des trois équipes d’urbanistes dans le cadre du marché de définition lancé pour le projet Reims 2020.Après études et échanges avec les habitants et les acteurs économiques et sociaux, le projet pour l’avenir du territoire sera élaboré à partir de ces trois propositions.

Expo en décembre à Reims :
Place du Forum et rue Rockfeller

- Déclinée en 48 panneaux, l’EXPO explicite les atouts du territoire, les évolutions souhaitables, les changements nécessaires pour aboutir à une métropole du XXIème siècle.

-  Elle présente également les actions en cours de réalisation et qui vont transformer l’agglomération de Reims : la rénovation  des Halles du Boulingrin et redynamisation de son secteur, le programme de rénovation urbaine des quartiers Croix-Rouge, Epinettes, Orgeval et Wilson, le projet Renault-Pont-de-Vesle (revitalisation économique pour élargir le centre ville, aménagement urbain d’un territoire de 60 000m2 au total) et la réalisation d’une ligne de tramway traversant Reims du Nord au Sud.

- Enfin, l’EXPO retrace la dynamique mise en place avec l’ensemble des acteurs économiques, sociaux, les habitants-tes depuis janvier 2009, date du lancement de Reims 2020 : une véritable réflexion stratégique sur l’avenir de l’agglomération à l’horizon 2020.

Une version itinérante de l’EXPO sera également présentée dans chaque commune de l’agglomération.

Décembre 2009 – mars 2010

Pendant le temps de l’EXPO, une nouvelle étape de la démarche Reims 2020 est désormais ouverte comprenant analyses, expertises et échanges avec les acteurs du territoire.

- Des analyses techniques vont être menées pour évaluer la faisabilité technique et financière des propositions très riches des équipes pluridisciplinaires réunies autour de Christian Devillers, Bruno Fortier et Philippe Panerai.

- Parallèlement, Reims Métropole va organiser une série de réunions avec les habitants et toutes les instances qui ont été consultées pendant la 1ère étape du projet, pour que chacun puisse s’approprier les propositions (Conseils de quartier, Conseil de développement de la région rémoise, SIEPRUR-Pays Rémois).

- Fin mars, des orientations et des partis-pris seront dégagés et proposés à la concertation.

Avril – mai 2010

Cette période correspond à la concertation sur les points clés du projet avec tous.Habitants-tes, membres des Conseils de quartier, du Conseil de développement de la région rémoise seront mobilisés sur des sujets essentiels pour lesquels des alternatives auront été dégagées après l’analyse des propositions.
Des choix partagés sur les points clés du projet
Le travail avec les partenaires – collectivités, SNCF, Université… – permettra en même temps de préparer les choix des élus et la programmation pluriannuelle, qui pourront être annoncés mi 2010.

Le projet Reims 2020 élaboré après ces phases d’analyse, de débat et de concertation fera l’objet d’un colloque et d’une publication.

Visualisez l’Expo en animation

Visitez le site de Reims 2020