ILS étaient 2.600 en début de mandat. Ils devraient être 2.600 en fin de mandat. Ce nombre estimé est celui des agents employés par la mairie et Reims Métropole.
Autrement dit, officiellement, l’équipe de Mme Hazan a décidé de ne pas créer de postes nouveaux.
En revanche, insiste le premier adjoint Éric Quénard, la priorité de ce début de mandat est à la « déprécarisation » des petits emplois.
Comme dans toutes les collectivités, l’heure est pour la Ville de Reims, sinon à l’austérité, au moins à la « maîtrise des dépenses de fonctionnement, et donc de personnel ».
Cela dit, la constance des effectifs ne signifie pas forcément celle de la masse salariale, qui évolue d’année en année (souvent à la hausse) en même temps que les carrières et les traitements.
« Il faut donc faire mieux avec ce qu’on a, en améliorant la productivité et le service. D’où la réorganisation engagée et le projet de cité des services publics », commente M. Quénard.
Parallèlement, l’équipe Hazan a décidé de sortir les vacataires et les « temps partiels » de la précarité. Ces emplois sont souvent tenus par des femmes qui travaillent quelques heures par jour pour de faibles salaires.
En mars dernier, des groupes de travail ont répertorié les emplois précaires, que l’on retrouve dans l’éducation, le social (CCAS), la caisse des écoles, etc. Soit une centaine de personnes. Pour celles-là, les horaires de travail ont été rallongés.
« Rester à moyens constants »
Des postes ont également été créés dans l’éducation, pour l’animation et la coordination des activités périscolaires (20 postes en 2009), tandis que 25 agents à temps partiel sont passés à temps complet. quatre autres sont passés à « 3/4 temps ».
Cette démarche est relativement rare en France. « Montpellier l’a fait », précise le 1er adjoint. Elle sera complétée par une sorte « d’observatoire » de la précarité pour la détecter chaque fois qu’elle se présentera.
S’agissant des recrutements, contrairement à l’État, il n’est pas question de « ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux », l’objectif étant de « rester à moyens constants ». L’attribution des postes se fait d’abord par l’interne ; puis, à défaut, par candidature externe.
Cette approche expliquée par Éric Quénard est perçue avec quelques nuances par l’opposition et les syndicats.
J.-F. SCHERPEREEL
Vendredi soir, j’ai assisté à Delaune sans doute au match le plus abouti de l’équipe du Stade de Reims depuis le début de la saison et à une très belle victoire des stadistes par 5 buts à 0. On pourra toujours dire que l’équipe de Cassis était fébrile, c’est vrai. Mais les Rémois ont réussi grâce à un jeu dynamique porté vers l’avant à ouvrir rapidement la marque et à rentrer aux vestiaires à la mi-temps avec trois buts d’avance. La seconde période fut quant à elle d’une intensité moindre mais a permis toutefois aux stadistes de corser l’addition et d’ajouter deux nouveaux buts.
Cette victoire est intéressante surtout si elle est confirmée par un résultat probant dès mardi soir contre Louhans-Cuiseaux et vendredi à domicile contre le Paris FC. A suivre…
L’espace Pays de France de la Maison de quartier Croix-Rouge a présenté samedi dernier à l’occasion de la fête sur Pays de France une exposition photos sur le quartier Croix-Rouge vu du ciel. Magnifiques images. A consommer sans modération.
J’ai animé ce lundi soir une réunion de travail avec l’ensemble des partenaires intervenant sur le quartier Walbaum suite aux récents évènements. Etaient présents les polices nationale et municipale, le service départemental de prévention du Conseil général de la Marne, des travailleurs sociaux de la circonscription de la solidarité départementale, l’éducation nationale, la direction de la politique de la ville et de l’habitat de la ville de Reims et des conseillers de quartier du conseil de La Neuvillette.
Ensemble, nous avons échangé sur la situation et évoqué la nécessité de renforcer notre partenariat pour faire face aux difficultés rencontrées. Plusieurs projets visant à prévenir des actes d’incivilités ont ainsi été évoquées. Ils seront financés dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale.