J’ai participé cet après-midi à la présentation en conférence de presse par Mme la Maire de Reims du plan de continuité des activités de la ville de Reims mis en place en cas de pandémie grippale. Depuis le mois de juillet, les services de la ville et les élus travaillent à ce plan de manière à être prêts pour la période de la rentrée où la grippe pourrait se développer.
En ma qualité de Premier adjoint au Maire, Adeline HAZAN m’a chargé de suivre le volet opérationnel de ce plan et d’animer la cellule de crise mise en place. Je suis également chargé d’animer les cinq réunions d’information que nous organisons auprès des agents de la ville et de Reims Métropole pour les sensibiliser et leur présenter le plan de continuité des services.
Il est en effet de la responsabilité de la ville et de ses élus à travers ce plan d’assurer à la fois la protection de ses agents en tant qu’employeur mais aussi de garantir les services à nos concitoyens (ramassage des ordures, fonctionnement de la station d’épuration, des transports publics….).
La grippe porcine n’est pas à ce jour virulente, mais elle est très contagieuse. Là où la grippe saisonnière touche 3 à 4 % de la population, la grippe H1N1 pourrait concerner 30 à 40% de la population. Cela nécessite donc de la protection et de l’anticipation en terme de fonctionnement pour assurer les missions qui sont les nôtres.
Tristesse sur la ville. Le Stade de Reims ne gagne plus et le cauchemar de la dernière saison resurgit.
Mardi soir, la tension était palpable entre une majorité silencieuse fataliste et une minorité bruyante qui réclame la démission de tous ceux qui fréquentent de près ou de loin l’actuelle équipe dirigeante.
Premier adjoint au Maire, Éric Quenard est reparti frustré de Delaune, partageant le sentiment général, l’élu a tenu à rappeler que le club devait assumer ses responsabilités.
Mobilisation générale
« Ce n’est qu’un coup de gueule d’un supporter malheureux, a-t-il tenu à préciser hier à propos d’une déclaration reprise sur son blog. Cette nouvelle défaite m’a profondément attristé ». Il rappelle que l’équipe municipale à laquelle il appartient, s’était bien gardée d’intervenir la saison dernière alors que le feu s’était propagé dans l’écurie stadiste. « Je ne souhaite pas polémiquer, mais simplement dire ce que je ressens. Reims a besoin d’un club en Ligue 2 en attendant de retrouver une place dans l’élite ». Selon lui, la ville a respecté ses engagements en maintenant sa confiance « à une équipe dirigeante largement contestée ». Témoin passif du naufrage de la saison passée, la ville estime aujourd’hui « que la donne a changé avec cette descente en National. Nous avons de l’ambition pour notre club ».
Rappelant quand même qu’après seulement deux matches « qu’il ne faut pas tirer des plans sur la comète », pour autant, « le standing du Stade de Reims ne correspond pas à cette dernière place. C’est l’équipe fanion de notre ville et elle n’appartient à untel ou untel… »
L’élu souhaite que les dirigeants assument leur part de responsabilité, « qu’ils redisent bien où sont les priorités. Il faut décréter la mobilisation générale pour que tout le monde tire dans le même sens ». Que peut faire la ville pour inverser cette spirale négative ? « Comme à Nantes, Rennes ou Marseille, la ville doit être partie prenante de l’évolution du club ». Ira-t-elle jusqu’à réclamer le départ des dirigeants actuels ? « Ce sont des actionnaires privés qui dirigent le club et nous n’en sommes pas. Si demain des sponsors viennent nous trouver avec un projet, nous jouerons notre rôle de facilitateur, de rassembleur des énergies ».
Gérard KANCEL
L’aide apportée par la ville au Stade de Reims intervient par l’achat de prestations (places au stade pour les jeunes des milieux défavorisés, une loge, logo sur le maillot…). A chaque match à domicile, le club loue le stade Delaune pour 33.000 euros. Enfin, une subvention est versée par la ville à l’association pour le fonctionnement de la section amateur.
Je vous invite à regarder le reportage que France 3 Champagne-Ardenne a consacré le lundi 10 août 2009 aux travaux de rénovation des écoles municipales de Reims.
Je vous invite à regarder le reportage que France 3 Champagne-Ardenne a consacré le vendredi 7 août 2009 à la rénovation des Halles du Boulingrin.
Je reviens à l’instant du stade Auguste Delaune où se jouait la rencontre Reims-Créteil pour le compte de la deuxième journée du championnat de national. Que dire , si ce n’est qu’une fois encore l’équipe du Stade n’a pas répondu aux attentes placées en elle. Pourtant, nous étions plus de 7.000 spectateurs ce soir à Delaune pour soutenir l’équipe.
Cette nouvelle défaite m’attriste à la fois en tant que supporter mais aussi en tant qu’élu de la ville. Parce que l’équipe municipale a toujours su faire preuve de mesure et de retenue dans l’épreuve que le club a traversée l’année dernière, refusant d’hurler avec les loups, maintenant sa confiance à une équipe dirigeante largement contestée, là où beaucoup d’autres équipes municipales auraient demandé sans doute des changements significatifs. Nous n’avons pas souhaité nous immiscer dans la vie du club pour ne pas ajouter de nouvelles perturbations à un club en souffrance.
Aujourd’hui la donne a changé : le club est en National et il doit remonter. La collectivité est en droit de rappeler ses exigences. A chacun ses responsabilités; à la ville de Reims la reconstruction d’une nouvelle enceinte pour plus de 57 millions d’euros pour donner au club les moyens de ses ambitions et un soutien financier qui ne s’est jamais démenti, au club la politique sportive. Si la collectivité a assumé sa part de la tâche, il reste maintenant au club de remplir la sienne.
Nous sommes convaincus que le Stade de Reims mérite mieux qu’une place en National. Nous avons de l’ambition pour notre club. C’est pourquoi l’objectif sportif doit être réaffirmé : le stade n’a pas d’autres choix que de terminer dans les trois premiers de ce championnat de National pour assurer une remontée immédiate en ligue 2. A bon entendeur, salut !.